ConnectiC

Un site de rencontre futuriste www.connectic-lesite.com et un spectacle disco/rock plongeant dans les questions existentielles des trentenaires en mal de sens.

Drôle, cruel, pulsé et sensuel, un questionnement sur le prix de la poursuite des rêves...

Y a-t-il un pont entre Lynch et Sex and the City ?

Equipe


Ecriture et mise en scène Cécile Rist

Avec

    Bastien d’Asnières
    Félicie Baille
    Caroline Pietrucha
    Dounia Sichov
    Guillaume Tobo

Guest Stars Bernard Menez & Arthur Ribo

Scénographie et vidéo Mathieu Crescence

Lumière Gordo


Histoire en quelques lignes

Avec ses hôtesses, ses badges, ses accès VIP, ConnectiC nous plonge au cœur de la société de consommation et s’appuie sur ses symboles pour questionner la multitude des objets de désir. Mis en position de voyeur, le spectateur est amené à interroger sa posture.

Les rencontres alors se déclinent : comiques, grinçantes, burlesques ou tragiques.

Parmi elles, au hasard. Patrick, peintre-sur-pneu, rêveur ingénieux, imperméable à l’économie de marché, fait connaissance, dans les escaliers virtuels de ConnectiC, de Mélanie, employée boulotte et bègue, pétrie de pensée unique : une improbable romance s’amorce. Laeticia, cadre bancaire inséminée à la sexualité libérée, trompe activement sa solitude. Zoé, la rebelle cokée, se fait larguer en vidéo et en slam par celui qui lui redonnait goût à l’amour [Arthur Ribo]. Georges, producteur subversif, trop brûlé pour retrouver la porte de son innocence perdue, commet son ultime transgression…

Et la question toujours se précise : Qu’est-ce que l’engagement dans l’amour, dans la vie, dans le monde ? Quelqu’un a-t-il une réponse ?


Note d’intention de Cécile Rist / auteur & metteur en scène

ConnectiC est un spectacle « hors-case » qui interroge toutes les cases imposées du système : poncifs du théâtre contemporain, marketing, images chocs, technologie, slam, sexe et paillettes buzz internaute…

ConnectiC parle de la poursuite des rêves, des pièges du désir, de la paralysie de ma génération à agir au sein d’une société qui s’emploie à nous bombarder de propositions de consommation toujours plus nombreuses et plus aguicheuses. Nous nous enivrons à surfer sur la mer des possibles, c’est grisant la mer à boire… En quoi transformons nous notre ivresse ?

ConnectiC parle d’un monde de plus en plus parcellisé, qui nous échappe, face auquel nous nous sentons impuissants, sans prise. Méfiants à l’égard des prises qui nous sont proposées (partis politiques, ONG, schémas familiaux traditionnels qui nous apparaissent comme autant d’autres images ou simulacres), coincés entre le désir de nous conformer pour être mieux intégrés, aimés, et l’injonction d’épanouissement personnel de cette société du JE, tous deux incompatibles, nous fuyons dans les images des fictions télévisuelles, des jeux vidéos, de l’unité virtuelle du net, honteux de notre impuissance à laquelle nous nous lions comme à un salut. Cette foi en notre impuissance est une bonne excuse pour ne pas exercer de puissance. Et pourquoi ? Parce que c’est trop dangereux, parce que si nous avions la présomption de nous lancer là-dedans et échouions, peut-être serions-nous encore moins aimés. Si l’homme résolvait son problème avec l’amour, pourrait-il s’atteler à la confection d’un monde sensé ?

Désir, intimité, engagement, réalité, adulte, amour, espoir, rêve, désillusion, fiction, sexe, solitude, cauchemar, ConnectiC est un patchwork, un puzzle de questions qui s’articulent autour de ces mots.

« Relier entre eux les morceaux épars de moi-même » répète Zoé à deux reprises. Relier entre eux les morceaux épars d’un monde qui joue à se parcelliser toujours davantage et tenter de concilier une réalité unie. La narration désarçonne le spectateur les dix premières minutes : petit morceau d’un tel, petit morceau d’un autre alterné d’annonces d’inscrits, encore un bout d’une telle, et ainsi de suite jusqu’à ce que les morceaux, peu à peu, commencent à se réunir, à faire jour d’un sens et d’une histoire commune.

Le puzzle est scénique autant que narratif. Le plateau se remplit l’air de rien, petit à petit, d’une multitude d’objets, sans cesse mouvants, servant un espace, puis un autre au gré des séquences, c’est la mise en espace du bordel des désirs de la société de consommation, la mise en espace de la multitude et du parcellement, de l’envahissement des objets, de la babiole et du gadget qui se combinent et se recombinent pour proposer des sens.

Au delà des seuls objets, cette multitude est tour à tour figurée par la masse des spectateurs, les annonces vidéos qui ponctuent le spectacle, la valse des prénoms utilisés pour les personnages, les gens dont ils parlent, les inscrits du site ConnectiC, tous ces individus nommés cachant derrière leur prénom encore une autre intimité, un autre je, un autre point de vue sur l’âge adulte et l’engagement.


[Cécile Rist /Janvier 2008]


Le théâtre rencontre Internet

ConnectiC est à la fois un spectacle contemporain et un vrai/faux site de rencontres sur Internet www.connectic-lesite.com.

La démarche est de se jouer des frontières entre la réalité et la fiction. ConnectiC renverse la posture du spectateur qui est invité à s’emparer de ConnectiC à travers le site, le stand, les événements et à se l’approprier avant ou après le spectacle dans des espaces hors scène. Le spectateur peut s’inscrire sur le site, y dialoguer avec d’autres internautes ou enregistrer une annonce vidéo susceptible de se retrouver dans le spectacle. Il peut utiliser le site en simple internaute ou s’en amuser jusqu’à assister au spectacle, sorte de grande soirée ConnectiC. Le spectacle peut ainsi être appréhendé comme une plongée dans le monde virtuel qu’offre le site, une matérialisation sur scène du site lui-même.


Website / www.connectic-lesite.com

Le spectateur s’amuse à croire que www.connectic-lesite.com est un vrai site, un concurrent possible de Meetic.

Aller à une soirée ConnectiC, c’est comme traverser le miroir et rentrer dans son propre ordinateur, cheminer le long des innombrables connexions et déboucher droit dans le loft de Georges ou dans l’atelier de Patrick. Une forme de télévision inversée qui sort de la passivité et de l’image pour renvoyer sur le corps et l’espace physique réel. La propre fiche de rencontres du spectateur peut se retrouver dans le spectacle, de même que l’annonce qu’il a accepté de tourner dans le hall aménagé du théâtre qui accueille ConnectiC. C’est un miroir qui se fractionne et se renvoie toujours à lui-même.


Le théâtre fait son buzz & Le site de rencontre se met en scène

ConnectiC joue également du WEB2 [la nouvelle tendance de communication mais aussi de marketing générée par le Web] pour éveiller l’intérêt des internautes qui sont de potentiels spectateurs et s’inscrit ainsi en plein dans cette nouvelle société liée au virtuel où la transparence, le partage, la cooptation et le libre choix sont les valeurs cardinales. ConnectiC renverse en fin de compte l’identité même du spectacle : le spectacle est-il la matérialisation scénique de la vie virtuelle du site ou le site est-il un avatar du spectacle ?

Retrouvez des vidéos et des photos

en vous connectant sur www.connectic-lesite.com

Pseudo : PRO

Mot de passe : VIP


La société du spectacle

Le site, les personnages, les événements ConnectiC, les pub vidéos destinées au web, l’Image déclinée sous toutes ses formes, la confusion légère entre le réel et sa représentation que le spectateur peut éprouver, tout nous renvoie à une réalité simple : l’Homme a toujours eu besoin du média des images pour appréhender le réel mais aujourd’hui les images et les interprétations qu’elles suscitent sont si nombreuses qu’elles forment un monde à elles seules et nous cachent peut-être l’essentiel : Où donc est le réel ? Où donc est l’Autre ? Où est l’action ? Où est la chair des choses ?





ConnectiC Petite Forme

En annexe au spectacle, nous avons créé une petite forme pour deux acteurs .

  • ConnectiC Hors les murs

Cette forme est destinée à être jouée hors des théâtres comme les médiathèques, les écoles de musique, les locaux associatifs etc. C’est une forme mobile qui requiert peu d’espace. Elle présente une scène périphérique absente du spectacle, un bout de l’histoire du « couple » Zoé/Patrick que vous n’aurez pas l’occasion de voir dans ConnectiC le spectacle.

Durée : 20 minutes


  • Short Cuts

Les Short Cuts sont proposés en milieu scolaire. C’est une adaptation de ConnectiC Hors les murs, données en anglais et accompagnées d’une action de sensibilisation au théâtre et à l’image.

Elle a pour objectif pédagogique de sensibiliser les élèves aux aspects ludiques de la pratique d’une langue étrangère.

Dossier disponible sur demande

Durée de l’intervention complète : 2 heures





BORDCADRE

Ensemble théâtral fondé et dirigé par Cécile Rist et Guillaume Tobo en 2004. Bordcadre est en résidence triennale à Avion (62) jusqu'en janvier 2009. La Cie est soutenue par la DRAC, la Région, le Département. Elle reçoit également l'aide du British Council et de l'ADAMI.

BordCadre est le prolongement direct du laboratoire de Théâtre basé au Théâtre National de l’Odéon de 1998 à 2002. De cette époque de recherche centrée sur l’art de l’acteur et le rapport aux différentes esthétiques de mise en scène, Cécile Rist et Guillaume Tobo ont tiré le vocabulaire et l’ensemble des outils utiles à leurs créations.

Leur théâtre est résolument un théâtre d’acteurs.

Marqués par les travaux de Jacques Lecoq, John Wright, Declan Donnellan et inspirés par les techniques de danse contemporaine et de prise de conscience physique, ils privilégient différents axes sur le plateau :

  • la lisibilité de propos
  • une esthétique ludique et visuelle
  • un rapport public direct
  • une poétique corporelle.


Historique

2007 Création de ConnectiC

2007 Développement de Twefth Night/La Nuit des Rois au Quai à Angers

– artiste associé : le metteur en scène anglais John Wright -

2006 Création de L’Amant

2006 Création de Il n’était qu’une fois et du Legs de Marivaux

      2004 Résidence à Bruay Labuissière (62) & Création du 1er spectacle de BordCadre Le Misanthrope

1998 à 2002 Laboratoire de Théâtre à l’Odéon

De 1995 à 2002 réalisation au sein du laboratoire de 5 pièces courtes mises en scène par Guillaume Tobo - coproduction Culture Commune Scène nationale de Loos en Gohelle, Asantawaa center Londres - présentations en salle Serreau de l’Odéon.


Direction artistique

Cécile Rist

Codirectrice de BordCadre depuis 2004, Cécile Rist a réalisé 4 mises en scène au sein de BordCadre - 2 projets dont elle est à la fois auteur et metteur en scène. Elle a écrit et mis en scène en 2007 ConnectiC, projet aidé à la création par la DRAC, le Conseil Régional, le Conseil Général et l'ADAMI. En 2006, elle a monté L’Amant de Harold Pinter, aidé à la création par la DRAC, le Conseil Régional et le Conseil Général ; cette même année elle a également finalisé la mise en scène du Legs de Marivaux présenté au Nord-Ouest, au théâtre 13 et à Avion, ainsi que la mise en scène de son premier spectacle Il n’était qu’une fois, spectacle dont elle rêvait depuis plusieurs années et portant sur les archétypes de contes de fées - présenté à Gare Au Théâtre à Avion et Arras.

Formée à l’ESAD de Paris et à la LISA de Londres, elle a suivi également des stages avec Thomas Richards à Pontederra, Igor Grigourko en Sibérie et participé au Laboratoire de Théâtre où elle a rencontré Guillaume Tobo. Elle a aussi travaillé en France et en Grande Bretagne avec Marilyn Klein, Jérémie Leloup, Thierry Binisti, Manuel Poirier, Sylvain Bresson, John Wright, François Leonarte, Sir Timothy Ackroyd, Michel Marquais…

Guillaume Tobo

Guillaume Tobo est metteur en scène, fondateur et co-directeur artistique de BordCadre. Il a mis en scène Le Misanthrope en 2004 au sein de BordCadre et 5 spectacles courts au sein du laboratoire de Théâtre qu’il dirigeait à l’Odéon : The Dumb Waiter, Un pour la route, Victoria Station, Polaroïd, La Tueuse – spectacles présentés en salle Serreau ou Gémier de l’Odéon, à Londres et à Culture Commune. Guillaume Tobo a travaillé au théâtre en France et au Royaume Uni avec le Ballatum, l’Attroupement 2, Christian Rist, Marc Feld, John Wright, Declan Donnellan et au cinéma et à la télévision avec Richard Curtis, Jérémie Leloup, Raphaël Levandowski, Jean Rouch, Jean Daniel Verhaegue, Pascale Dallet, Laurent de Bartillat…

Axes Artistiques

“Bordcadre” / expression de tournage au cinéma

Littéralement cela signifie le “bord du cadre”. Autrement dit, Bordcadre Cie joue avec les limites ou les cadres.

Les clichés et les visions établis du monde sont au cœur de notre travail. Un cliché est une image fixe. On ne peut pas jouer dans un cliché. Un cliché est une photographie statique, un « spectacle ». En revanche on peut jouer contre, avec ou entre les clichés. Ce Jeu - au sens du jeu qui existe entre les deux pièces de bois d’un mécanisme - est l’espace de liberté que nous investissons.

Notre démarche ne vise pas uniquement à inventer d’autres mondes mais plutôt à faire apparaître des trames sous-jacentes de ces mondes qui sont les nôtres. Dévoilement et déconstruction des images pour faire émerger le réel. Réel qui ne se laisse jamais saisir. Réel qui n’est pas bidimensionnel comme l’image. Réel qui par essence est changeant et sans forme.

Archétypes

Artistiquement, notre travail est basé sur les archétypes de la vie et de l’art. Nous tentons de libérer la force et l’énergie qu’ils recèlent. Nous tentons également de prendre une légère distance avec l’archétype lui même dans le but de créer un espace qui nous permette de jouer avec cet archétype, d’inventer et de rendre apparentes les relations que nous entretenons avec celui-ci. Et peut-être de donner un aperçu - si la chance nous sourit - d’un nouvel archétype à venir.

Penser et distraire

Nos créations sont le reflet de notre recherche d’un sens à nos vies et de notre désir de fusion d’un théâtre expérimental - utilisant des outils, techniques, concepts et références artistiques modernes - et d’un théâtre populaire, un théâtre accessible et divertissant pour un large public.

Un théâtre de la relation

Il est un autrefois mythique où l’on allait au théâtre comme on regarde la télévision aujourd’hui. On y emmenait son repas, sa boisson, ses voisins, on riait, on parlait ou on criait. Cet autrefois n’est pas mort. Le public existe. C’est dans cet état d’esprit que BordCadre a créé ConnectiC.

La démarche générale de BordCadre est celle d’un théâtre à la fois ciselé, travaillé mais aussi direct et percutant. Un théâtre réconciliant la tradition ou les expériences esthétiques de ces dernières décennies avec la vitalité du présent. Un théâtre à la fois élaboré et coup de poing, classique dans la technicité qu’il exige et moderne parce que « pour » les spectateurs d’aujourd’hui.

Le projet ConnectiC a radicalisé la démarche de BordCadre puisque le processus de création - où les acteurs puisent directement dans leurs vies - le sujet et le texte du spectacle, la scénographie, mêlant constructions technologiques et récupération des objets de la société de consommation, la relation spectateur/spectacle et les outils mêmes de communication, tout est « actuel » ou « actual » comme disent les anglais, c'est-à-dire concret, faisant partie de notre réel.

Axe Franco-britannique

Cécile Rist et Guillaume Tobo ont travaillé à Londres, au théâtre, à la télévision et au cinéma pendant 2 ans. Cette expérience les a amenés à développer rapidement un axe de coopération franco-britannique qui se développe d’année en année.

Depuis cette période, la compagnie est partenaire du metteur en scène anglais John Wright et développe actuellement plusieurs projets franco-britannique en coproduction avec 3Party, Cie anglaise basée à Hastings.

Dotée d’une équipe internationale bilingue (roumain, russe, anglais), BordCadre a organisé en 2007 en partenariat avec la Région Nord/Pas de Calais, un séminaire sur la coopération théâtrale franco-britannique et lancé le projet d’un Shakespeare bilingue mis en scène par John Wright sous la direction artistique de Guillaume Tobo – projet soutenu par le British Council et accueilli en résidence au Quai à Angers en novembre.

Le laboratoire

La compagnie est issue en droite ligne du laboratoire de Théâtre hébergé à l’Odéon de 1998 à 2002.

Guillaume Tobo a créé et animé cette structure de recherche et d’entraînement dédiée aux outils et aux techniques de l’acteur et à leurs rapports aux esthétiques de mise en scène. Le Laboratoire s’inspire, en théâtre, des travaux de Jacques Lecoq, du Ballatum, de Grotowski, de Declan Donnellan, de John Wright et de Peter Brook, en danse et techniques corporelles, des travaux de Lisa Nelson et Gilles Estran, des techniques Feldenkreis, Alexander, Rolfing, des arts martiaux (Tai Chi Chuan et Kung Fu) et du travail vocal anglo-saxon de Patsy Rodenburg et Cicely Berry.

Cette période de recherche au cours de laquelle nous réalisâmes 5 formes courtes représentées à l’Odéon, à Culture Commune ou au Regard du Cygne, nous a permis de lancer la compagnie en maîtrisant les bases artistiques que nous comptions développer et de rencontrer nombre d’artistes avec lesquels nous collaborons aujourd’hui.


Caractéristiques techniques du projet

ConnectiC

Dimension plateau min : 9 X 9 m

Equipe : 7 comédiens + 2 techniciens

Nombre de circuit : + de 24 circuits

Montage : 3 services avec prélight

Les petites formes : ConnectiC Hors les murs et Short Cuts

Espace d’accueil min (spectateurs compris) : 5 X 7 m

Equipe : 2 comédiens

Besoin électrique : Equipement standard de salon

Temps de montage : 20 min

Calendrier

Dates :

Octobre 2007 à Avion (62) – Petite forme Hors LM -

15, 16, 18, 19 octobre 2007 à Avion (62) - ConnectiC -

7 février 2008 à Avion, collège JJ Rousseau - Petite forme Short Cuts -

25, 26 février 2008 à Avion – ConnectiC - et - Petite forme Hors LM -

27 février au 8 mars au Café de la Danse à Paris - ConnectiC -

Printemps 2009 / reprise à Grenay et à Hénin Beaumont (62) - ConnectiC -

Autre projet : 21 novembre 2008 au théâtre ARAGON (Avion 62) – The False Servant/L Fausse Suivante

Aide à la diffusion : ConnectiC bénéficie de l’aide à la diffusion sur le Pas-de-Calais à hauteur de 50 %.

Dossier en cours pour le Nord.


Websites

www.connectic-lesite.com

www.myspace.com/bordcadrecie

www.bordcadre.org

CONTACTS


Guillaume Tobo

Directeur artistique & Chef de projet

06 81 08 81 22

bordcadre@orange.fr

s

Isabelle Muraour

Chargée relations presse & diffusion

06 18 46 67 37

isabellemuraour@hotmail.com

Laurence Carlier

Chargée de production

06 37 95 38 16

bordcadre@orange.fr