ConnectiC
Un site de rencontre futuriste www.connectic-lesite.com et un spectacle disco/rock plongeant dans les questions existentielles des trentenaires en mal de sens.
Drôle, cruel, pulsé et sensuel, un questionnement sur le prix de la poursuite des rêves...
Y a-t-il un
pont entre Lynch et Sex and the City ?
Ecriture et
mise en scène Cécile Rist
Avec
Guest Stars
Bernard Menez & Arthur Ribo
Scénographie et vidéo Mathieu Crescence
Lumière
Gordo
Histoire
en quelques lignes
Avec ses
hôtesses, ses badges, ses accès VIP, ConnectiC nous plonge au cœur de la
société de consommation et s’appuie sur ses symboles pour questionner la
multitude des objets de désir. Mis en position de voyeur, le spectateur
est amené à interroger sa posture.
Les rencontres alors se déclinent : comiques, grinçantes, burlesques ou tragiques.
Parmi elles, au hasard. Patrick, peintre-sur-pneu, rêveur ingénieux, imperméable à l’économie de marché, fait connaissance, dans les escaliers virtuels de ConnectiC, de Mélanie, employée boulotte et bègue, pétrie de pensée unique : une improbable romance s’amorce. Laeticia, cadre bancaire inséminée à la sexualité libérée, trompe activement sa solitude. Zoé, la rebelle cokée, se fait larguer en vidéo et en slam par celui qui lui redonnait goût à l’amour [Arthur Ribo]. Georges, producteur subversif, trop brûlé pour retrouver la porte de son innocence perdue, commet son ultime transgression…
Et la question toujours se précise : Qu’est-ce que l’engagement dans l’amour, dans la vie, dans le monde ? Quelqu’un a-t-il une réponse ?
Note
d’intention de Cécile Rist / auteur & metteur en scène
ConnectiC est un spectacle « hors-case » qui interroge toutes les cases imposées du système : poncifs du théâtre contemporain, marketing, images chocs, technologie, slam, sexe et paillettes buzz internaute…
ConnectiC
parle de la poursuite des rêves, des pièges du désir, de la paralysie de
ma génération à agir au sein d’une société qui s’emploie à nous
bombarder de propositions de consommation toujours plus nombreuses et
plus aguicheuses. Nous nous enivrons à surfer sur la mer des possibles,
c’est grisant la mer à boire… En quoi transformons nous notre ivresse ?
ConnectiC
parle d’un monde de plus en plus parcellisé, qui nous échappe, face
auquel nous nous sentons impuissants, sans prise. Méfiants à l’égard des
prises qui nous sont proposées (partis politiques, ONG, schémas
familiaux traditionnels qui nous apparaissent comme autant d’autres
images ou simulacres), coincés entre le désir de nous conformer pour
être mieux intégrés, aimés, et l’injonction d’épanouissement personnel
de cette société du JE, tous deux incompatibles, nous fuyons dans les
images des fictions télévisuelles, des jeux vidéos, de l’unité virtuelle
du net, honteux de notre impuissance à laquelle nous nous lions comme à
un salut. Cette foi en notre impuissance est une bonne excuse pour ne
pas exercer de puissance. Et pourquoi ? Parce que c’est trop dangereux,
parce que si nous avions la présomption de nous lancer là-dedans et
échouions, peut-être serions-nous encore moins aimés. Si l’homme
résolvait son problème avec l’amour, pourrait-il s’atteler à la
confection d’un monde sensé ?
Désir,
intimité, engagement, réalité, adulte, amour, espoir, rêve,
désillusion, fiction, sexe, solitude, cauchemar, ConnectiC est un
patchwork, un puzzle de questions qui s’articulent autour de ces mots.
« Relier
entre eux les morceaux épars de moi-même » répète Zoé à deux
reprises. Relier entre eux les morceaux épars d’un monde qui joue à se
parcelliser toujours davantage et tenter de concilier une réalité unie.
La narration désarçonne le spectateur les dix premières minutes : petit
morceau d’un tel, petit morceau d’un autre alterné d’annonces
d’inscrits, encore un bout d’une telle, et ainsi de suite jusqu’à ce que
les morceaux, peu à peu, commencent à se réunir, à faire jour d’un sens
et d’une histoire commune.
Le puzzle est
scénique autant que narratif. Le plateau se remplit l’air de rien, petit
à petit, d’une multitude d’objets, sans cesse mouvants, servant un
espace, puis un autre au gré des séquences, c’est la mise en espace du
bordel des désirs de la société de consommation, la mise en espace de la
multitude et du parcellement, de l’envahissement des objets, de la
babiole et du gadget qui se combinent et se recombinent pour proposer
des sens.
Au delà des
seuls objets, cette multitude est tour à tour figurée par la masse des
spectateurs, les annonces vidéos qui ponctuent le spectacle, la valse
des prénoms utilisés pour les personnages, les gens dont ils parlent,
les inscrits du site ConnectiC, tous ces individus nommés cachant
derrière leur prénom encore une autre intimité, un autre je, un autre
point de vue sur l’âge adulte et l’engagement.
[Cécile Rist /Janvier 2008]
Le théâtre
rencontre Internet
ConnectiC
est à la fois un spectacle contemporain et un vrai/faux site de
rencontres sur Internet www.connectic-lesite.com.
La démarche
est de se jouer des frontières entre la réalité et la fiction.
ConnectiC renverse la posture du spectateur qui est invité à
s’emparer de ConnectiC à travers le site, le stand, les
événements et à se l’approprier avant ou après le spectacle dans des
espaces hors scène. Le spectateur peut s’inscrire sur le site, y
dialoguer avec d’autres internautes ou enregistrer une annonce vidéo
susceptible de se retrouver dans le spectacle. Il peut utiliser le site
en simple internaute ou s’en amuser jusqu’à assister au spectacle, sorte
de grande soirée ConnectiC. Le spectacle peut ainsi être
appréhendé comme une plongée dans le monde virtuel qu’offre le site, une
matérialisation sur scène du site lui-même.
Website
/ www.connectic-lesite.com
Le spectateur s’amuse à croire que www.connectic-lesite.com est un vrai site, un concurrent possible de Meetic.
Aller à
une soirée ConnectiC, c’est comme traverser le miroir et rentrer
dans son propre ordinateur, cheminer le long des innombrables connexions
et déboucher droit dans le loft de Georges ou dans l’atelier de Patrick.
Une forme de télévision inversée qui sort de la passivité et de l’image
pour renvoyer sur le corps et l’espace physique réel. La propre fiche de
rencontres du spectateur peut se retrouver dans le spectacle, de même
que l’annonce qu’il a accepté de tourner dans le hall aménagé du théâtre
qui accueille ConnectiC. C’est un miroir qui se fractionne et se
renvoie toujours à lui-même.
Le théâtre fait son buzz & Le site de rencontre se met en scène
ConnectiC
joue également du WEB2 [la nouvelle tendance de communication mais aussi
de marketing générée par le Web] pour éveiller l’intérêt des internautes
qui sont de potentiels spectateurs et s’inscrit ainsi en plein dans
cette nouvelle société liée au virtuel où la transparence, le partage,
la cooptation et le libre choix sont les valeurs cardinales.
ConnectiC renverse en fin de compte l’identité même du spectacle :
le spectacle est-il la matérialisation scénique de la vie virtuelle du
site ou le site est-il un avatar du spectacle ?
Retrouvez des vidéos et des photos
en vous connectant sur www.connectic-lesite.com
Pseudo : PRO
Mot de passe : VIP
La société du spectacle
Le site, les personnages, les événements ConnectiC, les pub vidéos destinées au web, l’Image déclinée sous toutes ses formes, la confusion légère entre le réel et sa représentation que le spectateur peut éprouver, tout nous renvoie à une réalité simple : l’Homme a toujours eu besoin du média des images pour appréhender le réel mais aujourd’hui les images et les interprétations qu’elles suscitent sont si nombreuses qu’elles forment un monde à elles seules et nous cachent peut-être l’essentiel : Où donc est le réel ? Où donc est l’Autre ? Où est l’action ? Où est la chair des choses ?
ConnectiC
Petite Forme
En annexe au
spectacle, nous avons créé une petite forme pour deux acteurs .
Cette forme est destinée à être jouée hors des théâtres comme les médiathèques, les écoles de musique, les locaux associatifs etc. C’est une forme mobile qui requiert peu d’espace. Elle présente une scène périphérique absente du spectacle, un bout de l’histoire du « couple » Zoé/Patrick que vous n’aurez pas l’occasion de voir dans ConnectiC le spectacle.
Les Short Cuts sont proposés en milieu scolaire. C’est une adaptation de ConnectiC Hors les murs, données en anglais et accompagnées d’une action de sensibilisation au théâtre et à l’image.
Elle a pour objectif pédagogique de sensibiliser les élèves aux aspects ludiques de la pratique d’une langue étrangère.
BORDCADRE
Ensemble
théâtral fondé et dirigé par Cécile Rist et Guillaume Tobo en 2004.
Bordcadre est en résidence triennale à Avion (62) jusqu'en janvier
2009. La Cie est soutenue par la DRAC, la Région, le Département. Elle
reçoit également l'aide du British Council et de l'ADAMI.
BordCadre est
le prolongement direct du laboratoire de Théâtre basé au Théâtre
National de l’Odéon de 1998 à 2002. De cette époque de recherche centrée
sur l’art de l’acteur et le rapport aux différentes esthétiques de mise
en scène, Cécile Rist et Guillaume Tobo ont tiré le vocabulaire et
l’ensemble des outils utiles à leurs créations.
Leur théâtre est résolument un théâtre d’acteurs.
Marqués par les travaux de Jacques Lecoq, John Wright, Declan Donnellan et inspirés par les techniques de danse contemporaine et de prise de conscience physique, ils privilégient différents axes sur le plateau :
Historique
2007 Création de ConnectiC
2007 Développement de Twefth Night/La Nuit des Rois au Quai à Angers
– artiste associé : le metteur en scène anglais John Wright -
2006 Création de L’Amant
2006 Création de Il n’était qu’une fois et du Legs de Marivaux
2004 Résidence à Bruay Labuissière (62) & Création du 1er spectacle de BordCadre Le Misanthrope
1998 à 2002 Laboratoire de Théâtre à l’Odéon
De 1995 à
2002 réalisation au sein du laboratoire de 5 pièces courtes mises en
scène par Guillaume Tobo - coproduction Culture Commune Scène nationale
de Loos en Gohelle, Asantawaa center Londres - présentations en salle
Serreau de l’Odéon.
Direction artistique
Cécile Rist
Codirectrice de BordCadre depuis 2004, Cécile Rist a réalisé 4 mises en scène au sein de BordCadre - 2 projets dont elle est à la fois auteur et metteur en scène. Elle a écrit et mis en scène en 2007 ConnectiC, projet aidé à la création par la DRAC, le Conseil Régional, le Conseil Général et l'ADAMI. En 2006, elle a monté L’Amant de Harold Pinter, aidé à la création par la DRAC, le Conseil Régional et le Conseil Général ; cette même année elle a également finalisé la mise en scène du Legs de Marivaux présenté au Nord-Ouest, au théâtre 13 et à Avion, ainsi que la mise en scène de son premier spectacle Il n’était qu’une fois, spectacle dont elle rêvait depuis plusieurs années et portant sur les archétypes de contes de fées - présenté à Gare Au Théâtre à Avion et Arras.
Formée à
l’ESAD de Paris et à la LISA de Londres, elle a suivi également des
stages avec Thomas Richards à Pontederra, Igor Grigourko en Sibérie et
participé au Laboratoire de Théâtre où elle a rencontré Guillaume Tobo.
Elle a aussi travaillé en France et en Grande Bretagne avec Marilyn
Klein, Jérémie Leloup, Thierry Binisti, Manuel Poirier, Sylvain Bresson,
John Wright, François Leonarte, Sir Timothy Ackroyd, Michel Marquais…
Guillaume Tobo
Guillaume
Tobo est metteur en scène, fondateur et co-directeur artistique de
BordCadre. Il a mis en scène Le Misanthrope en 2004 au
sein de BordCadre et 5 spectacles courts au sein du laboratoire de
Théâtre qu’il dirigeait à l’Odéon : The Dumb Waiter, Un pour la
route, Victoria Station, Polaroïd, La Tueuse – spectacles présentés
en salle Serreau ou Gémier de l’Odéon, à Londres et à Culture Commune.
Guillaume Tobo a travaillé au théâtre en France et au Royaume Uni avec
le Ballatum, l’Attroupement 2, Christian Rist, Marc Feld, John Wright,
Declan Donnellan et au cinéma et à la télévision avec Richard Curtis,
Jérémie Leloup, Raphaël Levandowski, Jean Rouch, Jean Daniel Verhaegue,
Pascale Dallet, Laurent de Bartillat…
Axes Artistiques
“Bordcadre” / expression de tournage au cinéma
Littéralement cela signifie le “bord du cadre”. Autrement dit, Bordcadre Cie joue avec les limites ou les cadres.
Les clichés et les visions établis du monde sont au cœur de notre travail. Un cliché est une image fixe. On ne peut pas jouer dans un cliché. Un cliché est une photographie statique, un « spectacle ». En revanche on peut jouer contre, avec ou entre les clichés. Ce Jeu - au sens du jeu qui existe entre les deux pièces de bois d’un mécanisme - est l’espace de liberté que nous investissons.
Notre démarche ne vise pas uniquement à inventer d’autres mondes mais plutôt à faire apparaître des trames sous-jacentes de ces mondes qui sont les nôtres. Dévoilement et déconstruction des images pour faire émerger le réel. Réel qui ne se laisse jamais saisir. Réel qui n’est pas bidimensionnel comme l’image. Réel qui par essence est changeant et sans forme.
Archétypes
Artistiquement, notre travail est basé sur les archétypes de la vie et de l’art. Nous tentons de libérer la force et l’énergie qu’ils recèlent. Nous tentons également de prendre une légère distance avec l’archétype lui même dans le but de créer un espace qui nous permette de jouer avec cet archétype, d’inventer et de rendre apparentes les relations que nous entretenons avec celui-ci. Et peut-être de donner un aperçu - si la chance nous sourit - d’un nouvel archétype à venir.
Penser et distraire
Nos créations
sont le reflet de notre recherche d’un sens à nos vies et de notre désir
de fusion d’un théâtre expérimental - utilisant des outils, techniques,
concepts et références artistiques modernes - et d’un théâtre populaire,
un théâtre accessible et divertissant pour un large public.
Un théâtre de la relation
Il est un autrefois mythique où l’on allait au théâtre comme on regarde la télévision aujourd’hui. On y emmenait son repas, sa boisson, ses voisins, on riait, on parlait ou on criait. Cet autrefois n’est pas mort. Le public existe. C’est dans cet état d’esprit que BordCadre a créé ConnectiC.
La démarche générale de BordCadre est celle d’un théâtre à la fois ciselé, travaillé mais aussi direct et percutant. Un théâtre réconciliant la tradition ou les expériences esthétiques de ces dernières décennies avec la vitalité du présent. Un théâtre à la fois élaboré et coup de poing, classique dans la technicité qu’il exige et moderne parce que « pour » les spectateurs d’aujourd’hui.
Le projet
ConnectiC a radicalisé la démarche de BordCadre puisque le processus de
création - où les acteurs puisent directement dans leurs vies - le sujet
et le texte du spectacle, la scénographie, mêlant constructions
technologiques et récupération des objets de la société de consommation,
la relation spectateur/spectacle et les outils mêmes de communication,
tout est « actuel » ou « actual » comme disent les anglais,
c'est-à-dire concret, faisant partie de notre réel.
Axe
Franco-britannique
Cécile Rist
et Guillaume Tobo ont travaillé à Londres, au théâtre, à la télévision
et au cinéma pendant 2 ans. Cette expérience les a amenés à développer
rapidement un axe de coopération franco-britannique qui se développe
d’année en année.
Depuis cette période, la compagnie est partenaire du metteur en scène anglais John Wright et développe actuellement plusieurs projets franco-britannique en coproduction avec 3Party, Cie anglaise basée à Hastings.
Dotée d’une
équipe internationale bilingue (roumain, russe, anglais), BordCadre a
organisé en 2007 en partenariat avec la Région Nord/Pas de Calais, un
séminaire sur la coopération théâtrale franco-britannique et lancé le
projet d’un Shakespeare bilingue mis en scène par John Wright sous la
direction artistique de Guillaume Tobo – projet soutenu par le British
Council et accueilli en résidence au Quai à Angers en novembre.
Le
laboratoire
La compagnie
est issue en droite ligne du laboratoire de Théâtre hébergé à l’Odéon de
1998 à 2002.
Guillaume
Tobo a créé et animé cette structure de recherche et d’entraînement
dédiée aux outils et aux techniques de l’acteur et à leurs rapports aux
esthétiques de mise en scène. Le Laboratoire s’inspire, en théâtre, des
travaux de Jacques Lecoq, du Ballatum, de Grotowski,
de Declan Donnellan, de John Wright et de Peter Brook,
en danse et techniques corporelles, des travaux de Lisa Nelson et
Gilles Estran, des techniques Feldenkreis, Alexander, Rolfing,
des arts martiaux (Tai Chi Chuan et Kung Fu) et du travail vocal
anglo-saxon de Patsy Rodenburg et Cicely Berry.
Cette période de recherche au cours de laquelle nous réalisâmes 5 formes courtes représentées à l’Odéon, à Culture Commune ou au Regard du Cygne, nous a permis de lancer la compagnie en maîtrisant les bases artistiques que nous comptions développer et de rencontrer nombre d’artistes avec lesquels nous collaborons aujourd’hui.
Caractéristiques techniques du projet
ConnectiC
Dimension plateau min : 9 X 9 m
Equipe : 7 comédiens + 2 techniciens
Nombre de circuit : + de 24 circuits
Montage :
3 services avec prélight
Les petites formes : ConnectiC Hors les murs et Short Cuts
Espace d’accueil min (spectateurs compris) : 5 X 7 m
Equipe : 2 comédiens
Besoin électrique : Equipement standard de salon
Temps de
montage : 20 min
Calendrier
Dates :
Octobre 2007 à Avion (62) – Petite forme Hors LM -
15, 16, 18, 19 octobre 2007 à Avion (62) - ConnectiC -
7 février 2008 à Avion, collège JJ Rousseau - Petite forme Short Cuts -
25, 26 février 2008 à Avion – ConnectiC - et - Petite forme Hors LM -
27 février au 8 mars au Café de la Danse à Paris - ConnectiC -
Printemps
2009 / reprise à Grenay et à Hénin Beaumont (62) - ConnectiC
-
Autre
projet : 21 novembre 2008 au théâtre ARAGON (Avion 62) – The
False Servant/L Fausse Suivante
Aide à la diffusion : ConnectiC bénéficie de l’aide à la diffusion sur le Pas-de-Calais à hauteur de 50 %.
Dossier en
cours pour le Nord.
Websites
CONTACTS
Guillaume Tobo
Directeur artistique & Chef de projet
06 81 08 81 22
sIsabelle Muraour
Chargée relations presse & diffusion
06 18 46 67 37
Laurence Carlier
Chargée de production
06 37 95 38 16